Système Daddy - Daddy Coool
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Santé, Psycho, Sexo
Système Daddy : tous ce que vous avez toujours voulu savoir sur les sujets santé, psycho et sexo
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Qu’est-ce qu’un bon père ? Comment trouver sa place lors de l’arrivée d’un enfant ? Quel est le rôle du père aujourd’hui ?… autant de questions que l’on se pose et auxquelles répond Léa Vigny, coach de vie.   Daddy Coool : Qu’est ce qu’un bon père ? Léa Vigny : Il n’y a pas de bon père, de père idéal, ou de père modèle ! Tout va dépendre du contexte, des difficultés, des obstacles, le plus important c’est l’adaptation à la personnalité de l’enfant. Il est primordial d’être disponible pour son enfant, être simplement « là » n’est pas suffisant. On en revient toujours à la même chose, quantité ou qualité ?   DC : Quel est le rôle du père ? LV : Dans les grandes lignes, le père apporte : la discipline, la protection, la socialisation, l’identité sexuelle, les jeux et la stimulation. Il y a une différence entre les pères d’hier et ceux d’aujourd’hui. « Le père d’hier » était rigide, négatif, autoritaire, aimant sûrement, mais peu ou pas démonstratif. « Le père d’aujourd’hui » est plus présent, plus expressif, plus affectif, parfois trop « coool ». Je tiens à préciser que l’autorité doit être préservée mais bien dosée car le respect se mérite, ce serait une erreur de l’obtenir par la peur.   DC : Pourquoi est-ce si difficile parfois de trouver sa place en tant que père ? LV : Les obstacles et les frustrations sont encore palpables aujourd’hui. J’observe que certaines mères sont récalcitrantes quant à l’implication du père, elles ne « l’utilisent » qu’en tant qu’accessoire. Heureusement ces cas deviennent rares, car les pères sont de plus en plus sollicités, mais je constate qu’ils ont été jetés dans l’arène. Les femmes ne leur pardonnent rien ! J’ai envie de dire que les pères sont des mères comme les autres ! Chacun doit avoir sa place et il y a de la place pour chacun. Derrière chaque père il y a un homme, qui travaille, fait du sport, sort, séduit ou tentera de le faire à nouveau.Les mères doivent accepter ces points là aussi. Nous nous sommes battues pour l’égalité il faut l’appliquer.   DC : Donnez-nous une idée de vos interventions en tant que coach de vie. LV : C’est tellement varié ! En général ça part d’une rupture, d’un besoin de changement, d’une nécessité de se réapproprier sa vie. Je peux intervenir pour réinstaller un dialogue afin d’apaiser les conflits. Organiser la logistique avec les enfants (les sorties, les devoirs, les vêtements…). Aider à gérer la mélancolie du dimanche soir. J’ai même aidé un papa à remplir correctement son réfrigérateur car les enfants s’étaient chargés eux même de la liste ! Je donne aussi des conseils et astuces pour se trouver un nouveau look, le changement doit se voir aussi. Autant de situations que de personnes, la vie quoi !   DC : Quels conseils donneriez vous à nos Daddy Coool ? LV : Le plus important c’est le dialogue, cela peut paraître simple mais c’est une vraie bataille, je rencontre tant de femmes ou d’hommes qui ne peuvent aboutir à une solution car même se dire « bonjour » est devenu difficile, la médiation prend sa place à ce moment. En dehors de cas lourds (précarité, violence, maltraitance.), il est simple de faire des efforts pour l’épanouissement de nos enfants. Laissons de côté nos égos pour être égaux dans l’éducation et l’amour.   Daddy Coool by Léa Vigny, coach de vie lea.vignyconseil@yahoo.fr – 06 25 59 54 32. ... Lire la suite
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Au début du siècle dernier, Sigmund Freud fait du complexe d’Œdipe une des clés de voûte de la psychanalyse. Les nouveaux schémas familiaux ont aujourd’hui fini de mettre à mal la pensée freudienne. Pour autant, comment nier la particularité de la relation père fille ?   Le complexe d’Œdipe, mais encore ?   Pour faire court - ce qui n’est pas facile en matière de mythologie grecque - Œdipe tue sans le savoir son père, se marie avec sa propre mère et devient roi de Thèbes parricide et incestueux. Vaste programme ! Au début du XXe siècle, Sigmund Freud nomme d’après le personnage d’Œdipe l’attirance sexuelle de l’enfant envers son parent de sexe opposé, accompagnée du désir inconscient de tuer l’autre parent.   Et aujourd’hui ?   Les travaux de Freud reposent sur un modèle familial qui n’a plus valeur de norme aujourd’hui. Du reste, il faut s’écarter des clichés pour bien comprendre ces recherches. Pour autant, il est indéniable qu’un père et une fille développent une relation particulière qui repose en partie sur la différence de sexe.   La relation père fille est scellée dans une certaine forme de tendresse et de polarité : le père entretien avec sa fille une complicité affective qui dure jusqu’à la préadolescence de l’enfant. Il est fréquent que la petite fille voie dans son père la figure de l’homme parfait. Quel mal à cela ? Dès lors que vous savez montrer vos limites de père et ne cédez pas à tous les caprices de votre petite princesse dans le but de continuer de lui plaire, pourquoi devriez-vous vous interdire d’être câlin, présent et tendre ? D’ailleurs, profitez-en : ça ne dure pas !   À l’adolescence, les liens tendent à se dénouer, voire à devenir conflictuels. Le regard que porte l’enfant sur ses parents change, devient contradictoire et volontiers critique. Dans les yeux de sa fille, vous tombez de votre piédestal. D’autres figures masculines ne tardent pas à vous remplacer (personnalités de la télévision ou du show-business, acteurs à la mode etc.). Plus tard, il s’agit des premiers amoureux. Le complexe d’Œdipe n’est plus qu’un lointain souvenir…et vous n’avez plus qu’à vous rappeler les moments de complicité simple, naturelle et heureuse dont vous avez eu raison de profiter.   Faut-il avoir peur d’Œdipe ?   Bien sûr que non. La question de l’interdit ne se pose même pas. Vous ne devez pas retenir la tendresse que vous souhaitez offrir à votre enfant sous prétexte que c’est une fille. Le complexe d’Œdipe est devenu une appellation galvaudée que l’on ressort à toutes les sauces dès lors qu’un père montre de l’affection pour sa fille. Pour autant, quelle différence cela fait, et pourquoi s’interdire d’être câlin avec sa fille ?   Attention à ne pas céder à la paranoïa ou la folie du tabou dont la société est devenue friande. Un père a le droit, pour ne pas dire le devoir d’offrir toute la tendresse qu’il a à offrir à ses enfants, quel que soit leur sexe. Le complexe d’Œdipe est inconscient, naturel et inoffensif ! Il concerne les garçons et les filles et les papas aussi bien que les mamans. C’est une phase du développement psychologique contre lequel il n’y a pas lieu de lutter et auquel il faut bien se garder de penser.   Foncez les papas, offrez toutes la tendresse que vous avez offrir et à chacun de vos enfants qu’ils soient garçon ou fille : l’enfance n’est pas éternelle et, de toute façon, Freud est mort depuis longtemps !   Daddy Coool by Papa Lion ... Lire la suite
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Voilà le début de l'année et comme tout le monde a fait n'importe quoi pendant 365 jours, il existe une tradition pour absoudre ses pêchés : les résolutions. Comme vous êtes un Daddy Coool, vous savez que les résolutions ne servent à rien en matière de parentalité. Les grandes théories, c'est pour ceux qui n'ont pas d'enfants. Être parents, c'est 5% de théories et 95% d'improvisation. Mais pour faire plaisir à tout le monde, vous décidez de prendre de bonnes résolutions de père. Attention, si vous ne voulez pas trahir votre parole, voilà les 11 résolutions à ne jamais s'engager à tenir. 1 : Les nourrir sainement. Vous avez fait le calcul : pour un frigo 100% bio, il vous faut faire les courses dans neuf endroits différents. Soit, environ 1h30 par jour, transport compris. Impossible. Autre possibilité, transformer votre bureau en potager et votre salle de bain en basse-cours. Et il faut dire adieu aux bonbons. Notre conseil : prenez une carte à Europe Écologie les Verts et évitez le poisson japonais.   2 : Répondre à toutes ses questions. Ne plus jamais jamais répondre « parce que c'est comme ça » au 37e « pourquoi ? ». Un fantasme partagé par tous les parents du monde. La curiosité des enfants est intarissable, les questions n'auront jamais de fin. Notre conseil : apprenez leur à se servir de Google. 3 : Aimer tous ses amis virtuels. C'est dit, dès le 1er janvier, vous arrêterez de leur faire regarder Les Simpsons et de leur lire L'Équipe. C'est un très grand risque. Avant le printemps vous ferez des rêves où vous taperez sur Chipeur le Renard avec le sac à dos de Diego.Et vous étranglerez Choupi, l'ourson mignon qui demande 26h d'attention par jour. Notre conseil : il n'y a rien à faire pour éviter ça, achetez vous un punching ball Dora l'Exploratrice. 4 : Ne plus culpabiliser. Un jour vous lui laissez tout passer, vous lui achetez des jouets et vous faîtes le cheval jusqu'à 22h. Le lendemain, vous élevez la voix au moindre bruit et vous trouvez que sa chambre est une insulte à la misère dans le monde. Vous ne trouvez jamais le juste équilibre et culpabilisez. Notre conseil : habituez-vous. En devenant parent, on signe pour une vie d'angoisse et de culpabilité. Vous pensiez vraiment que l’on ne vous demanderez rien en échange d'un tel amour ? 5 : Ne plus pleurer devant leur lit en rentrant saoul. Il est 22h, l'after work s'est un peu éternisé et la 5e pinte vous a empêché de voir vos enfants avant qu'ils se couchent. Vous allez les border et là, paf, ça vous tombe dessus. Le visage calme, les mains adorables et les positions improbables, ils sont tout pour vous. Vous vous mettez à pleurer et votre femme vous trouve au petit matin endormi sur le lino de leur chambre, un doudou dans les bras. Notre conseil : installez un matelas dans leur chambre, ce ne sont pas des moments à éviter. 6 : Prendre des photos d'autre chose que vos enfants sur vos smartphones. 1.631 photos dont 1.620 de vos enfants, 10 du concert de U2 et 1 de votre femme. En faisant glisser l'écran, vous savez que vous en faîtes trop. Désormais vous prendrez des photos d'autres sujets. Oui, mais lesquels ? Notre conseil : ceux qui vous le reprochent, ont le téléphone rempli de photos de leurs assiettes et de selfies, gardez vos photos, mais ne passez pas une soirée à les montrer aux gens.7 : S'inquiéter quand il fait le poirier sur le toit de la cabane du parc de jeux. Toutes les mamans autour de vous sont en alertes. Si leurs enfants veulent monter le petit plan incliné qui grimpe à la cabane, pas de problème, elles ont amené un baudrier, ancre la corde à un tronc d'arbre et leurs mettent un casque. Vous, vous riez quand votre gamin descend le toboggan la tête en avant avec des bogues de châtaigne dans les mains. Notre conseil : continuez, sinon à quoi bon être père.8 : Arrêter de lui mettre des T-shirts de Nirvana. Ça ne fait plaisir qu'à vous, puisque votre enfant passe son temps à chanter l'Araignée Gipsy et non Smell Like Teen Spirit. Et puis, vos parents ne vous ont jamais mis des T-shirts de Nicoletta. Notre conseil : variez avec des T-shirts des Doors ou du Ché. Il est en temps qu'ils apprennent leurs classiques. 9 : Arrêter de les laisser pleurer pour finir ma partie de GTA V. C'est vrai, c'est moche. Ça fait cinq bonnes minutes qu'il pleure dans son lit, mais vous n'avez toujours pas atteint le point de sauvegarde. Notre conseil : L'apprentissage de la frustration est primordiale, c'est Dolto qui l'a dit. Ou peut-être son fils. 10 : Devenir un meilleur père. Un meilleur père que vous, c'est une mère. Notre conseil : restez un Daddy Coool. 11 : Arrêter les résolutions. Notre conseil : arrêtez les résolutions.Daddy Coool by Simon, Blended ... Lire la suite
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Quand dire à vos enfants que le Père Noël n'existe pas, qu'est-ce qui faut leur répondre quand ils vous posent la question, est-ce grave si à 8 ans ils y croient encore ? Autant de questions que Daddy Coool a posé à Sandrine Lagarde, psychologue clinicienne spécialiste de l'enfance.     Daddy Coool : À quel âge, quel moment, faut-il dire la vérité  sur l’existence du père Noël ?Sandrine Lagarde : Il n’y a pas d’âge pour croire au Père Noël et encore adulte un petit coin de nous y croit parfois… Il ne faut pas « dire la vérité »  à un moment mais laisser plutôt l’enfant choisir le moment où il est prêt à renoncer à sa croyance, ce que l’enfant fera petit à petit. Il ne faut pas mentir c'est certain mais laisser planer un doute "on ne sait jamais, peut être qu'il existe" pour laisser à l'enfant la liberté d'y croire tant qu'il en a besoin. La meilleure réponse à apporter est alors "tu peux y croire si tu en as encore envie".   " C'est bien de croire au Père Noël quand on est petit car les cadeaux sont encore plus beaux ! " DC : Risque-t-on de gâcher Noël en lui disant la vérité avant les fêtes ou vaut-il mieux attendre que les fêtes soient passées ?SL : Comme le dit Rose  « c’est bien de croire au Père Noël quand on est petit car les cadeaux sont encore plus beaux ! » Tant que c’est possible mieux vaut préserver les rêves des enfants. Le Père Noël est un désir de papa tendre et gratifiant avant d’être une réalité vraie ou fausse et ce désir est important.DC : Faut-il lui dire avant que ses copains lui apprennent ?SL : Il est possible qu’à l’école des copains lui disent que le Père Noël n’existe pas. Il vous dira alors « le père Noël n‘existe pas, mes copains me l’ont dit» mais une partie de lui aura encore un certain temps envie d’y croire. Il faut respecter ce chemin des croyances de l’enfant et ne pas être trop affirmatif.DC : Que faire s'il semble toujours y croire malgré son âge ? SL : Respecter son rythme et son attachement à l’enfance. Si toutefois le décalage avec son âge semble vraiment trop important il est toujours possible de consulter pour s’assurer que l’enfant n’est pas en difficulté.DC : Qu’elle réaction adopter si il trouve des jouets cachés dans la maison ?SL : Il n’y a pas forcément de réponse à lui donner, l’accompagner sur le chemin de son questionnement en laissant la porte ouverte. Il est possible de se demander avec lui comment ces jouets se sont retrouvés là et le laisser se faire l’idée qui lui convient dans un premier temps.DC : Que faire si il vous reconnaît ou reconnaît grand-daddy derrière la barbe blanche du déguisement ?SL : On peut avouer que c’est amusant de jouer au Père Noël et que même si l’on est pas le vrai Père Noël on s’amuse à vouloir l’être.Conclusion : Continuer d’entretenir les rites comme les cadeaux sous le sapin … Un papa ne peut pas être toujours coool justement et le rôle du père est parfois ingrat, il faut incarner l‘autorité, les interdits, les limites, c’est dur d’être un papa ! Mais ce rôle difficile de papa est nécessaire pour que l’enfant se construise en adéquation avec la société, qu’il tolère les frustrations et devienne un adulte fort. Le Père Noël incarne pour l’enfant cette partie du père débarrassée de tous ces aspects frustrants. Il est donc bénéfique que l’enfant puisse savourer cela une fois dans l’année et le laisser en profiter en entretenant le rituel de Noël !    Sandrine Lagarde – Psychologue Clinicienne – 171 rue du Faubourg Poissonnière – 75009 Paris   ... Lire la suite
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Vous le savez, les enfants ne sont pas de petits adultes ils ont des besoins spécifiques liés à leur croissance et leur développement. C’est pourquoi, il est vivement recommandé de leur proposer des aliments qui soient utiles à leur santé et qu’ils aiment (c’est obligatoire !). Mais ce n'est pas toujours évident, d’autant qu'ils ont plutôt tendance à vous emmener sur le terrain des frites, des pâtes, des glaces et des desserts au chocolat. Cette semaine Laurence Plumey, nutritionniste vous propose 10 astuces pour faire passer... l'impassable. 1. Le matin : petit déjeuner obligatoire ! Pour que vos enfants soient très attentif le matin à l’école, il faut leur donner un petit déjeuner complet (au choix) : • Des céréales avec du lait et un verre de jus de fruit. • Un bol de chocolat au lait, du pain beurré et une clémentine. • Deux ou trois petits biscuits, un yaourt, une compote et un grand verre d’eau. N'hésitez d'ailleurs pas à donner l'exemple.   2. Glisser une bouteille d’eau dans leur cartable. Il a été montré que les enfants buvaient trop peu à l’école et qu’ils rentraient à la maison déshydratés ! Pour éviter cela, glissez une petite bouteille d’eau dans leur cartable, avec la consigne de la vider dans la journée et de boire pendant le repas à la cantine. Idéalement : 6 à 7 verres d’eau par jour !3. Éviter de tomber dans le piège de la récompense ou de la consolation par le bonbon, le pain au chocolat ou le soda ! C'est le meilleur moyen d'en faire des addicts du sucre qui auront bien du mal plus tard à garder la ligne et qui, à la première frustration, se jetteront sur la nourriture. Favorisez les calins ! 4. Si vous devez vous charger du déjeuner et/ou du dîner faites en un gourmet curieux et ouvert à toutes les formes de gastronomie. Vous n’avez pas beaucoup de temps, mais on peut faire simple tout en étant varié : • Une petit salade de tomates – une côte d’agneau grillée et des petites coquillettes avec un peu de gruyère – un yaourt. Boire de l’eau. • Une petite entrée de carottes râpées – une omelette avec du jambon et des petits pois – du fromage blanc. • Un filet de sole à la poêle – de la purée – un yaourt et un fruit.   5. Donnez lui un produit laitier à chaque repas. Votre enfant grandit, alors il a besoin de beaucoup de calcium. Du lait au petit déjeuner, un yaourt ou de fromage au déjeuner et au dîner, et pourquoi pas du pain avec du fromage (le gruyère, c’est super !) au goûter. 6. Au goûter, on ne se gave pas de biscuits ! Le meilleur moyen de ne pas faire grossir les enfants c'est de les habituer à manger des fruits (pas que des bananes). Yaourt aux fruits et petit suisse seront parfaits aussi et s’ils ont encore faim, alors ils pourront se régaler aussi de 2 ou 3 petits biscuits. Évitez aussi les boîtes de biscuits et de bonbons partout dans la maison… 7. Comment leur faire manger des légumes ? En essayant. En général, les enfants aiment toujours au moins 2 ou 3 crudités différentes. Vous pouvez donc en mettre souvent à table. Pour les légumes cuits, ajoutez un peu de crème fraîche allégée (15% de MG) ou faites des gratins. Et dans l’assiette, vous pouvez les associer à un féculent (riz, pâtes, pommes de terre, semoule, légumes secs…). Ça passe mieux !     8. Ils adorent aller au fast-food ? Très bien, allez y avec lui. Si vous y allez rarement (1 à 2 fois par mois), banco, régalez vous avec tout ce qui vous et lui fait plaisir. Si en revanche vous y allez souvent parce qu’il est 30 mètres de chez vous et que cela vous dépanne bien, évitez les burgers à 2 ou 3 étages, les sodas sucrés et les desserts sucrés. Votre enfant peut prendre un burger avec des frites, une boisson non sucrée (s’il aime le soda, il vaut mieux prendre le soda light) et un sachet de fruits (ou un petit laitage). Éviter les glaces, en plus !   9. Et les frites, les glaces, le chocolat ? Pas question de les supprimer ! Sachez que les frites au four sont 2 fois moins grasses que les frites classiques ; vous pouvez lui en servir 2 ou 3 fois dans la semaine, mais avec yaourt et fruit au dessert ! Le chocolat, c’est du 500 Kcal par plaquette soit 25 à 30% de ses calories de la journée. Alors oui aux 2 à 3 carrés l’après midi avec le pain au goûter, mais pas la plaquette ! Quant aux glaces, une petit boule au dessert de temps en temps, mais pas à la place du laitage et du fruit, car il n’y a pas de vitamines dans une glace !   10. N’oubliez pas de sortir, bouger et faire du sport avec votre enfant car rien de tel pour une relation forte et complice et de beaux petits muscles ! Et voilà, plus on prend plaisir à s'occuper de nos enfants, plus nos efforts sont récompensés par leur mine réjouie à découvrir tous nos bons petits plats et son tonus !   Laurence PLUMEY — Nutritionniste — Fondatrice de l’École de Nutrition, EPM Nutrition, pour les petits et pour les grands ! Contact : laurence.plumey@free.fr — Site : epm-nutrition.org ... Lire la suite
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« Mais de quoi peuvent-elles bien parler tout le temps ces gonzesses ? », « en gloussant en plus… ». On pardonnera la forme agacée de cette interrogation dictée, on s’en doute, par votre frustration de ne pouvoir aisément vous transformer en rat pour espionner les souris. Mais parce que chez Daddy Coool la générosité est une seconde nature, vous allez avoir droit, en plus de tous nos bons plans, à un accès VIP à leur balcon secret, leur dark side of the moon, bref leurs petites cachotteries et constater que, dans 80% des cas, la réponse à votre question « de quoi parlent elles ? » est : de VOUS, bien sûr, Messieurs ! Alors, prêts à aller faire un tour sous les jupes des filles ? Chaussez vos lunettes, et inutile de guetter le coup de vent favorable…       Prune : Les filles, je sais pas ce qui m’arrive en ce moment : je trippe sur les pères qui font les sorties d’école … C’est terrible : dès que j’en vois un, un peu accroché à sa progéniture, j’ai des pulsions… Laurence : Tu plaisantes ? Toi, qui flashes sur le tatoué, le mécano savonné à l’huile de vidange… C’est quoi cette blague ? Prune : « Tatoué » et « père », ça peut faire très bon ménage… Regarde Yannick Noah ! Laurence : Noah n’a pas attendu d’être père pour devenir sexy… Prune : Arrête ! Aucune de nous n’a… envisagé sexuellement Yannick… quand il était tennisman ! Il a commencé à nous faire monter… au filet… plus tard ! J’ai pas les dates, mais je serais pas surprise que ce soit APRÈS l’arrivée du petit basketteur ! Laurence : Prune, c’est surtout que, quand Noah était tennisman, on n’avait pas l’âge de se turlupiner… Rien à voir avec le fait qu’il soit papa… ou pas papa. Nath’ : Moi, je trouve ça tout à fait normal : tu te rapproches de la quarantaine, ton corps réclame un géniteur… Et quel meilleur prétendant qu’un mâle veillant sur sa portée. C’est le signal Prune : tu es prête pour un petit deuxième ! Prune : Tu sais, j’imagine plus la culbute torride à l’arrière de l’Espace que le Maxy Cosy… Non, je trouve qu’il se dégage d’eux un truc insaisissable… un mélange de… Béa : De bavures « de chocolat du petit déj » et de « dentifrice écrabouillé » ? Nath’ : Ou de « j’ai pas le temps ! » et de « je suis épuisé ! » ? Prune : Pas du tout !!! D’extrême force couplée à une profonde tendresse… Franchement, les filles, pour fréquenter l’autre branche masculine, celle centrée sur ses abdos et son nombril, je crois que vous ne vous rendez pas compte de l’altruisme débordant des papas… Et ça, c’est terriblement érotique ! Béa : Bullshit Honey Rider ! C’est sociétal : après les MILF, les DILF : bien compliqué à prononcer … Faudrait trouver une terminologie plus simple, je sais pas moi, les Pap’ouhlala ! Nath’ : Ou les PPML : « Papa, Prends Moi Là » ! Béa : Les pères, des icônes sexuelles ? après les Métrosexuels, les Padrésexuels ? Laurence : À ne pas confondre avec les « Pas très sexuels » ! Nath’ : Sans aller jusqu’à l’icône sexuelle… Mais, mon Fred… c’est vrai que depuis qu’il est père de nos 3 chatons, il est devenu très… matou… Limite tigre, tu vois… Béa : Perso Prune, je préférais ta période Bad Boy : ça alimentait mes fantasmes … Là, forcément, j’ai déjà « Papa à la maison » … Mais c’est intéressant, je vais reconsidérer mon Jules, comme …. une sorte de Brad Pitt : prêt à tout casser pour sauver sa famille de l’apocalypse … Prune : Reconsidérez les filles, reconsidérez … Et pendant ce temps-là, moi, je revois mes techniques d’approches : je me suis inscrite au stand « Lapin Scratch » de la kermesse de l’école de Julie !   Daddy Coool by Claire D. ... Lire la suite
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